Friday, March 30, 2012

Bien du patrimoine

L’Amphithéâtre d’El Jem est un grand amphithéâtre romain qui est situé dans la ville d’El Jem en Tunisie, qui était s’appelé Thysdrus en temps des romains. Il a été construit en 238 apr. J. C., entièrement en pierre de taille. Il suit le modèle du Colisée de Rome, et avec 35 000 sièges, seulement le Colisée de Rome et l’Amphithéâtre de Capua sont plus grands. Ses dimensions sont 148 mètres à 122 mètres, et il a une grande arène aussi.

 Cet amphithéâtre était probablement utilisé pour les activités de loisir. Il a abrité les jeux du cirque, des combats de gladiateurs et aussi les courses de chars. Il est l’amphithéâtre le mieux conservé dans l’Afrique du Nord, et il est aussi considéré un des sites historique les plus importants du monde. Il a devenu un bien de patrimoine officiaux en 1979 par l’UNESCO.

Ce bien de patrimoine mondiale est considéré comme ça parce qu’il montre l’histoire des romains et aussi le Nord d’Afrique. L’influence des romains ont touché un grand parti du monde, à cause de leurs technologie et architecture extraordinaire. Donc, les exemples de l’intelligence, pouvoir, et grandeur d’humanité sont montrés dans un bel amphithéâtre qui peut survivre pour 2 000 ans. Si l’humanité peut  faire quelque chose si magnifique, on doit avoir la fierté et conserver bien ce bien.

Friday, March 23, 2012

Une petite histoire d’amour!

J’ai parlé avec mon grand-père pour cette histoire, et il parle de l’amour entre ma grand-mère et lui. Voilà : une histoire complètement vraie (vraiment !) et probablement l’histoire la plus romantique que je sache. Aussi, nous avons parlé en français pour tout la conversation— il parle vraiment mieux que moi !

Mes grands-parents se sont rencontrés à l’Université de Washington. Ma grand-mère étudiait l’art, et mon grand-père étudiait la médecine.  Ma grand-mère jouait très bien au tennis, mais mon grand-père jouait horriblement— mais tous les deux étaient sur l’équipe de tennis. Elle gagnait toujours contre lui, et mon grand-père a dit, « Parce qu’elle m’a battu souvent, il fallait que je l’épouse ! » Ils se sont mariés le 21 juin, 1958.

Immédiatement après, ils sont allées à Paris. Mon grand-père a étudie le français pendant toutes ses quatre années à l’Université, mais ma grand-mère n’a parlé aucun mot de français. Les françaises, selon mon Papa, n’aimaient pas qu’elle ne puisse pas parler français— les américains sont « gauches ». Donc elle a pris un cours de français à l’Alliance français. Après trois mois, elle a réussi à son examen et puis elle a complété son portfolio. Elle a appliqué l’École des beaux arts à Paris et elle a été admise— donc ils ont resté à Paris pendant neuf mois pendant qu’elle étudiait la peinture. L’École des beaux arts est près de la Seine et aussi du Louvre, donc ils y ont passé beaucoup de temps pendant qu’elle a fait la peinture. Au même temps qu’elle ’était à l’école, mon Papa a fait le recherche neurophysiologique à la Sorbonne. Il a étudie la neurologie à l’hôpital de la Pitié Salpêtrière, un hôpital célèbre à Paris.

Après une année, ils avaient l’opportunité d’y rester pour un de plus, mais les Etats-Unis les manquait, donc ils ont revenu chez eux.

Une artiste et un docteur— un couple vraiment diffèrent, mais ils se sont mariés encore et je pense que leur histoire est si romantique, comme un film. 

Thursday, March 8, 2012

Les fêtes de ma famille

Ma famille n’a pas beaucoup des traditions d’étrangers—je ne sais pas exactement le pays d’origine de ma mère ! Mon beau-père est écossais, mais on ne fait pas les traditions écossaises chez moi. Pour Noël, on a un Père Noël irlandais qu’on met sur l’âtre. Mais, on célèbre les fêtes uniquement, j’espère.  Chaque année sur la veille de Noël, ma mère lit « La nuit avant Noël » dans une voix stupide et elle remplace les mots avec les mots bizarres et tout le monde rit beaucoup.

Pour le jour d’Action de Grace, ma famille mange bien sûr les plats traditionnels, comme la dinde et les pommes de terre, lesquels j’aide toujours préparer. Mais aussi, on cuisine toujours au moins quatre tartes—seulement pour ma famille de cinq ! Ma mère cuisine toujours une tartes des key citrons-vertes. C’est la meilleure tarte que j’ai déjà mangé !

Ma famille aussi célébrer le Festivus, bien sûr. C’est le 23 décembre, une fête sans les connotations religieuse, pour tout le monde. On met un mât d’aluminium dans le salon et on fait l’Aération des griefs. Il n’est pas très amusant, mais le Festivus n’est pas jamais amusant.

(Je plaisante, bien sûr, avec le dernier paragraphe. J’espère que tout le monde avait vu Seinfeld.)

Friday, March 2, 2012

Ex. D #4

Il  y avait beaucoup des situations au collège où un prof était énervé avec les étudiants, pour la plupart pour les bonnes raisons— les élèves du collège sont très ennuyeux. Pour la plupart, ils lèvent leur voix aux étudiants qui parlent trop et font rien, mais une fois, il y a un événement un peu plus intéressant. Dans mon classe de mathématiques au quatrième, il y avait un garçon qui a refusé de faire le travail. Au lieu d’apprenant, il a parlé avec ses copains, jeté les aéroplanes de papier, et été en générale un peu ennuyeux.  Mon prof était un homme sympa, mais il n’aimait pas ce garçon. Une fois, le garçon a laissé tomber ses livres pour faire un grand bruit pendant la classe. Mon prof a fait un coup de pied circulaire (comme Chuck Norris) sur son bureau. La classe avait un peu peur, et le garçon était puni.

Je comprends que le prof était fâché avec le garçon, mais aussi je crois qu’il avait seulement douze ou treize ans— et, dans tous les cas, un prof ne doit pas intimider physiquement les élèves. Les élèves peuvent être frustrants, et un prof a raison pour les discipliner judicieusement. Dans le lycée, je vois moins des signes de frustration des profs parce que les élèves plus adultes. Il y a moins de cause de colère. Aussi, quand on est moins jeune et plus adulte, on éprouve la honte un peu plus quand les profs s’expriment leur désappointement. Les profs n’ont pas assez besoin de montrer leur colère pour faire comprendre les élèves que ce qu’ils font est mauvais.

Thursday, February 16, 2012

Propagande

             http://www.contrepoints.org/2011/01/14/11185-tunisie-le-silence-de-la-france
(Suivez le lien et regardez la propagande à la gauche de l’article)
               Cette propagande a été créée pendant la Révolution tunisienne en 2010. La révolution a commencé quand un homme, Bouazizi, s’est immolé sous le règne de Ben Ali, un mauvais président  (ou dictateur) qui était président depuis longtemps. Les tunisiens sont heureux quand il a quitté le pays, après qu’ils se sont manifestés dans la rue, en agitant les drapeaux de la Tunisie.
               Cette propagande montre la nature ensanglanté de la Révolution, et aussi la fierté des tunisiens qui ont participé. Ben Ali a utilisé la terreur pour rendre les tunisiens en mépris, et donc ils éprouvent très fortement qu’il doit partir ou être tué. Le but de cette propagande est de faire éprouver les tunisiens fiers : ils avaient une révolution violente et forte, mais à la fin, ils ont gagné la liberté nationale d’un dictateur cruel. La propagande montre que les tunisiens ont combattu fortement et ils méritent la liberté qu’ils ont gagné. C’est une image simple, mais pour les tunisiens, elle a beaucoup de signifiance.
               Je pense que cette propagande est efficace ; elle donne un sentiment de conflit à la personne qui la voit. L’image dévoile qu’il y avait des problèmes en Tunisie, un fait important quand on considère que Ben Ali voulait un pays qui est totalement contrôlé par lui-même. Il voulait les citoyens d’être silencieux et de ne pas lutter contre son règne violent. Mais, quand on voit cette propagande, on se rende compte que la Tunisie a des conflits intérieurs. Aussi, elle facilite les sentiments de la liberté et le nationalisme dans la personne qui le voit. Donc, la personne qui la voit devient en colère avec Ben Ali et son règne, qui ont opprimé les tunisiens. Cette propagande est efficace.

Thursday, February 9, 2012

La langue

La  République française a raison pour garder la pureté de la langue française— dans une certaine mesure. Il y a une bonne raison pour protéger la langue contre les mots stupides ou les mots d’argot, qui vont tomber de la popularité dans quelques ans et qui ne resteront pas partis de la langue. Si on ajoute ses mots au dictionnaire, la langue deviendra encombrée avec les mots que personne n’utilise non plus. Si les dictionnaires ajoutent les anglicismes et l’argot, on perd un peu de la dignité de la langue— les français sont fières de leur langue et donc ils ont raison de protéger leur langue contre les influences des autres langues pour garder le français unique.
J’imagine que si les dictionnaires français ajoutent l’argot et les anglicismes, les jeunes dans les écoles françaises (et peut-être les élèves d’AP French aux États-Unis) auront une excuse d’utiliser l’argot dans les rédactions officieux—« Mais ce mot-ci, c’est dans le dictionnaire ! »
Aux États-Unis, on ne se concerne pas beaucoup avec la pureté de la langue anglaise. Je pense qu’il serait un peu plus difficile pour les États-Unis de changer la langue parce que l’Amérique n’est pas le premier pays de parler anglais. On n’a pas une langue « américaine ;» on parle anglais, la langue d’Angleterre— dans une façon différente, bien sûr. Aussi, le dictionnaire anglais a plus des mots que le dictionnaire français— 176,000 mots contre 60,000. C’est une grande différence ! Aussi, parce que l’anglais devient une langue mondiale, il y a beaucoup d’influence d’autres langues dans les pays qui le parlent. Aussi, l’histoire de l’anglais est très riche et grande—  il y a d’influence du français, bien sûr, et aussi du latin et de l’allemand (c’est une langue germanique.) Donc, il a un plus grand vocabulaire que chaque langue seule.
J’aime que l’anglais est grand, compliqué, et un peu bizarre. On n’est pas limité par la langue, et avec plus des manières de s’exprimer, on peut dire exactement ce qu’on veut. Les influences locales donnent l’anglais le caractère et le rendent unique.

Friday, February 3, 2012

Ex. G

Ce droit aux enfants est très important pour la survivance des familles. Pour la plupart, les enfants aiment leurs familles, et il est important de protéger l’enfant et leur famille. En général, il vaut mieux que les enfants restent avec leurs familles qui s’occupent de leur enfant.
                Mais, tous les parents n’aiment pas leurs enfants. Ce « droit » ne considère qu’un enfant avec les parents qui l’aiment et veulent le meilleur pour lui.  Contrairement, il y a les parents qui ne l’aiment pas leurs enfants et qui sont méchant et mauvais à leurs enfants. Si un enfant qui a neuf ans, par exemple, a quitté leur famille et rester avec un copain ou une copine, ce « croit » protègerait les parents et ils ont le droit de prendre leur enfant de la famille qui l’aider. Les « autorités compétentes » ne peuvent pas toujours prouver que l’enfant est en danger avec ses propres parents.
Ce droit a la bonne idée. Pour la plupart, les enfants sont le plus heureux et santés avec ses parents et leurs familles, et il vaut mieux qu’ils restent avec ses parents. Mais, il y a aussi les exceptions, et ce « droit » suppose que les parents sont bons et que les autorités peuvent voir si un enfant est en danger— mais les parents méchants peuvent le cacher. Je pense que ce « droit » doit donner plus de pouvoir aux enfants, et il faut considérer l’opinion des enfants avant de faire de décision.  Ce « droit » déterminer la vie des enfants, donc les enfants méritent une voix et un choix.